L’automne, cette saison qui, par ses jours raccourcis, prépare nos corps et nos esprits aux frais de l’hiver et qui bientôt préfèreront les intérieurs douillets.

Un temps pour ralentir et s’attarder sur soi, sa situation et ses envies et désirs d’avenir.

Il n’y a peut-être rien à changer, seulement à réajuster et peut-être même pas.

Peut-être y a t’il comme un « truc » que l’on sent et qui coince, peut-être un peu diffus, un peu imprécis ?

Ce « truc » est-il dérangeant ? Et si oui, sur une échelle de 1 à 10, où plaçons nous le curseur ?

Si nous devions lui donner un nom, comment se nommerait il ? S’il était un paysage ? Une odeur ? Une senteur ? Un son ?

Cette chose devient-elle alors plus concrète, plus précise ?

En nous posant ces questions, nous nous mettons à jouer avec ce « truc » qui nous saborde le moral et la motivation jusqu’à nous détourner de notre intention première et de notre objectif.

Nous commençons à le mettre à distance et pouvons alors l’observer.

Raconter le « truc », c’est le faire exister, apparaître.

 

C’est savoir comment il fonctionne : ses moments de présences (et pourquoi il est présent) et d’absences (et pourquoi il est absent).

Et pourquoi il a ce super pouvoir de nous enquiquiner ?

Cela est l’un des petits trucs à ranger dans sa boîte à outils.

Il y en a plein d’autres :

Les outils que proposent les pratiques narratives partent du postulat que :  » La personne est la personne, Le problème est le problème, La personne n’est pas le problème …. »

Et avec humour « … Et les autres non plus d’ailleurs ! »

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