Un temps pour ralentir et s’attarder sur soi, sa situation et ses envies et désirs d’avenir.
Il n’y a peut-être rien à changer, seulement à réajuster et peut-être même pas.
Peut-être y a t’il comme un « truc » que l’on sent et qui coince, peut-être un peu diffus, un peu imprécis ?
Ce « truc » est-il dérangeant ? Et si oui, sur une échelle de 1 à 10, où plaçons nous le curseur ?
Si nous devions lui donner un nom, comment se nommerait il ? S’il était un paysage ? Une odeur ? Une senteur ? Un son ?
Cette chose devient-elle alors plus concrète, plus précise ?
En nous posant ces questions, nous nous mettons à jouer avec ce « truc » qui nous saborde le moral et la motivation jusqu’à nous détourner de notre intention première et de notre objectif.
Nous commençons à le mettre à distance et pouvons alors l’observer.
Raconter le « truc », c’est le faire exister, apparaître.
C’est savoir comment il fonctionne : ses moments de présences (et pourquoi il est présent) et d’absences (et pourquoi il est absent).
Et pourquoi il a ce super pouvoir de nous enquiquiner ?
Cela est l’un des petits trucs à ranger dans sa boîte à outils.
Il y en a plein d’autres :
Les outils que proposent les pratiques narratives partent du postulat que : » La personne est la personne, Le problème est le problème, La personne n’est pas le problème …. »

Et avec humour « … Et les autres non plus d’ailleurs ! »